Vélorution de l’Eté, Le Samedi 8 Juin 2013

Samedi 08 juin aura lieu la 7ème balade manifestive et conviviale du Havre.

Rendez-vous à 14h00 à la place Place Georges Clemenceau à Sainte-Adresse
(Rond-Point du bar « le Week-End »).
Départ 14h30

A l’heure où le soleil nous fait l’honneur de se montrer à nouveau, une ballade en vélo et en nombre s’impose pour renouveler notre message aux Havrais et à la Ville : le développement des transports doux est une nécessité pour le mieux-vivre de chacun. Moins de pollution, moins de bruit, des déplacements à vitesse humaine et gratuits !

affiche vélorution 08-06-13

La Vélorution de l’Eté invite toutes les personnes qui se sentent concernées par ces idées et capables de pédaler (ou glisser en rollers!) à une ballade manifestive et conviviale, lors de laquelle les usagers pourront se rencontrer, s’informer ou s’impliquer dans le collectif lh-vélorution. N’hésitez pas à décorer votre vélo avec des couleurs, drapeaux, fanions, à vous habiller en couleur fluo, prenez votre meilleur klaxon et mémorisez quelques paroles bien trouvées pour animer la ballade!

Rendez-vous à 14h00 au rond-point du bar « Le Weekend », en face des Voiles, ou encore place Albert 1er ou Georges Clémenceau. Départ à 14h30 pour un parcours qui longera la plage, passera près du Muma et fera quelques tours de l’hôtel de ville. L’autogestion est le mot d’ordre et le reste du trajet sera élaboré au fur et à mesure. Comme d’habitude, le parcours se terminera par un petit goûter à prévoir et une verre de l’amitié pour débriefer et faire connaissance après la balade.

Par définition, les actions du collectif sont auto-gérées et dépendantes des moyens des personnes qui s’impliquent. La communication est notamment un poste de dépense majoritaire. Nous ferons tourner un pot pour la caisse vélorutionnaire avant le départ, afin que chacun contribue à ces actions en fonction de ses moyens.

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Bilan de la 5è Vélorution du 16 février

Si vous avez pris des photos, vous pouvez nous les envoyer à contact@lh-velorution.fr. Merci 🙂

 

Vélorution du samedi 16 Février 2013

L’intermodalité est-elle possible au Havre ?

Rendez-vous fixé à 14h sur l’esplanade de la plage, au niveau de la Porte Océane. Départ 14h30 environ (14h40 dans la réalité) Arrivée aux Docks et pic-nique et brief devant le Magic Mirrors vers 16h15.

Sous le beau soleil de la plage du Havre, malgré le vent et la fraîcheur, plus de 50 personnes, de tous âges et horizons, se sont lancés, vers 14h30, pour cette 5ème Vélorution manifestive.

Sous le signe de l’intermodalité, la Vélorution devait emprunter symboliquement le tramway de la plage à l’Hôtel de ville. A leur grande surprise, les 9 cyclistes paisibles, se sont vus refuser l’accès au Tramway par le chauffeur et les controleurs. Nous y revenons en fin d’article.

Ainsi, le parcours initialement prévu a été complètement chamboulé , et le cortège a renoncé à tenter de prendre le funiculaire. Faire monter plus de 50 vélos aurait été long tout comme la montée de rue Lafaurie, trop complexe et dangereuse avec des enfants et gens pas forcément en assez grande forme physique.

Le parcours a donc été élaboré en autogestion au fur et à mesure de notre avancée ; de la plage à l’hôtel de ville sur l’avenue Foch, deux tours de la place de l’hôtel de ville pour se faire remarquer et scander quelques slogans: “Bientôt plus de pétrole, préparez vos guiboles!”, “Il fait beau, sortez vos vélos!” ; rue rené Coty/Maréchal Joffre, Rond-Point, Gare, Palais de Justice avec un arrêt pour commenter ensemble le manque de continuité de la piste à ce niveau, et proposer une action à mettre en place ensemble à la limite de la légalité mais indispensable ! Lire la suite

Comment évacuer les voitures : l’exemple nantais

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Depuis quelques années, Nantes mène une politique offensive en matière de reconquête de l’espace au profit des piétons et des vélos. Peu à peu, l’automobile est évacuée de l’ensemble du centre-ville.

Au détour d’un article de Métro France, on apprend qu’à Nantes, « vélo et marche à pied remplacent la voiture« . On a vu récemment que Nantes était en pointe en matière de vélos triporteurs et biporteurs, car la métropole nantaise subventionne l’achat de ce type de vélos.


La Place Royale de Nantes il y a quelques années


La Place Royale aujourd’hui… sans voitures

Les derniers chiffres de mobilité montrent que les choses évoluent dans le bon sens à Nantes. Nantes métropole a mené en effet une grande enquête sur l’évolution des déplacements entre 2008 et 2012 (pdf). Résultat: la part de la voiture dans les déplacements est passée de 57% en 2008 à 50,9% en 2012. Et cette évolution concerne l’ensemble de l’aire urbaine de Nantes, pas seulement le centre-ville ou la commune.

La part du vélo est passée quant à elle de 2% en 2008 à 4,5% en 2012, une augmentation « plus importante que prévue ». Ce n’est pas encore le Pérou, mais c’est malgré tout une évolution notable. En outre, d’ici à 2014, l’aménagement de deux grands itinéraires cyclables nord-sud et est-ouest, devraient renforcer cette tendance. Ils rejoindront le cœur de Nantes: de Rezé à la place du Pont-Morand, et de Malakoff au quai de la Fosse.

Par ailleurs, Nantes Métropole a été désignée comme ville hôte pour la conférence mondiale Velo-city 2015, ce qui récompense une politique cyclable locale très active. En plus, c’est la première fois qu’une ville de moins d’un million d’habitants accueille le congrès Velo-city.

Les trajets piétons passent eux de 24% en 2008 à 26,8 % en 2012 alors que l’utilisation des transports collectifs reste stable, à 15,8%.

Et Nantes Métropole s’est dotée d’objectifs pour le moins ambitieux, d’ici à 2030, l’agglomération veut faire baisser la part des voitures à 40 %, et augmenter à 58% la marche, le vélo et les transports en commun. Nul doute que l’objectif pour 2050 sera de faire passer la part de la voiture à 20% puis à 0% en 2070!

Dans le même temps, l’aménagement de l’espace public se poursuit. En ce moment, la Place Graslin est en cours de rénovation avec pour objectif, là encore, d’évacuer les voitures.


La Place Graslin aujourd’hui… comme dans les années 1970.


Le projet d’aménagement de la Place Graslin (en cours)

Il ne s’agit pas ici d’apprécier l’éventuelle qualité architecturale des projets urbains, mais de constater que l’évacuation des voitures est un phénomène de fond à Nantes.

Et pour mettre en musique cette nouvelle politique, la ville de Nantes a eu la bonne idée d’éditer un Guide intitulé « Tout savoir pour se déplacer dans le centre-ville » (pdf).

On peut y voir des cartes plutôt intéressantes comme celle-ci qui montre l’extension des espaces piétonniers sur la période récente. Bien sûr, cela concerne « seulement » quelques dizaines de rues, à comparer aux centaines de rues de la ville, mais ce sont des rues ou des places emblématiques, centrales et parfois fondamentales pour la traversée du centre.

Sur cette autre carte, la ville de Nantes compare les temps de parcours selon les modes de déplacement pour rejoindre les deux extrêmes du centre-ville, de la place Graslin à l’Ouest au Musée des Beaux-Arts à l’Est, soit sur environ 1.400 mètres en ligne droite. Selon cette comparaison, la voiture est à peine plus rapide que le piéton car elle doit faire un parcours de plus de 2.000 mètres pour rejoindre sa destination. Le vélo est près de deux fois plus rapide que la voiture pour traverser le centre de la ville d’Est en Ouest.

Également, on apprend dans ce guide que la zone limitée à 30 km/h est passée à Nantes de 10 à 100 hectares, une belle progression avant d’envisager une généralisation complète à l’échelle de la ville?

Dans le même temps, le Cours des 50 otages, l’artère centrale de Nantes qui traverse la ville du Nord au Sud, va être encore plus contrainte pour la voiture avec pour objectif d’enlever 10.000 véhicules/jour. Il faut quand même rappeler que cet axe central avait 7 files de circulation automobile dans les années 1970! Aujourd’hui, il bénéficie du tramway et d’une future allée centrale réservée aux vélos alors que dans le même temps, plus de 50.000 piétons le fréquentent chaque jour!

On le voit, pour faire diminuer la part de l’automobile dans les déplacements, il ne suffit pas de proposer des alternatives en tablant sur le fait que les automobilistes sont des gens intelligents qui abandonneront leur voiture si on leur fournit des espaces piétonniers ou des pistes cyclables. La clé de la réussite, c’est plutôt la capacité à supprimer l’espace automobile. En fermant les voies et les places à la circulation automobile, vous contraignez tellement la circulation automobile que cela devient un calvaire de prendre sa voiture au quotidien, surtout quand on fait en plus ses comptes à la fin du mois…

Nantes semble donc sur la bonne voie en matière de mobilité urbaine. La ville de Jean-Marc Ayrault voudrait-elle faire oublier sa passion inavouable pour le bétonnage d’aéroports inutiles en pleine nature?

 

Source : http://carfree.free.fr/index.php/2013/02/05/comment-evacuer-les-voitures-lexemple-nantais/

Enquête nationale sur les pratiques de mobilité à vélo des personnes handicapées

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La pratique du vélo tend à se développer de plus en plus ces dernières années. Solution de mobilité douce qui peut remplacer les trajets quotidiens en voiture ou transports en commun, mais aussi sport ou loisir, le vélo présente de multiples avantages. Différentes solutions peuvent permettre à nombre d’enfants et d’adultes handicapés d’accéder à cette pratique.

Dans le cadre d’un projet sur les mobilités douces, le CEREMH, centre de ressources mobilité handicap, souhaite mieux connaître les besoins et les pratiques de mobilité à vélo des personnes handicapées. A cet effet, il vient de lancer une enquête en direction de toute personne handicapée, quel que soit son handicap, utilisatrice – ou non – de vélo.

Cette enquête s’intègre dans un projet plus global visant à promouvoir l’usage du vélo par les personnes handicapées, comprenant en particulier :

  • la mise à disposition
  • des conseils aux personnes à mobilité réduite et aux professionnels de la réadaptation
  • l’organisation d’essais de vélos adaptés (avec le soutien de la Fondation de France)
  • l’organisation d’animations autour de la mobilité sur vélo adapté lors d’événements : présentation de vélos, essais, conseils auprès du grand public, table ronde avec les acteurs de la mobilité…
  • une offre de formations : pour les personnes à mobilité réduite, les professionnels de la réadaptation, les revendeurs de cycles, les services techniques.
  • des conseils
    • aux collectivités (aménagements cyclables, mise en place de services…)
    • aux industriels (innovation, aide à la conception)
    • aux opérateurs de transport (conception, accessibilité, intermodalité)

Source: http://www.developpement-durable.gouv.fr

Le nombre d’ateliers vélo participatifs et solidaires explose en France!

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L’Heureux Cyclage vient de publier la 2e édition de son panorama français des ateliers vélo participatifs et solidaires. Fondé sur une enquête statistique réalisée auprès de 39 ateliers vélo , il en présente une revue synthétique et détaillée: nombre et types d’ateliers, activités proposées, profils des usagers, etc. Le nombre d’ateliers vélo croît de manière exponentielle et… les usagers aussi !

Répondant à un besoin réel des cyclistes quotidiens, les projets d’ateliers vélo se sont multipliés ces dernières années dans les villes françaises. On en dénombre aujourd’hui 71 en activité (contre une trentaine en 2010) et leur rythme de croissance est important : + 37% entre 2011 et 2012. Les cyclistes de leur côté répondent présents : on peut estimer aujourd’hui le nombre d’usagers des ateliers à plus de 25 000. En six mois d’existence à peine, certains ateliers comptent plus de 600 adhérents. Les ateliers attirent des usagers plutôt jeunes (28 ans en moyenne), hommes (58%) comme femmes (42% ).

Des activités en faveur du vélo très diversifiées

Dans tous les ateliers, on propose l’apprentissage de la mécanique vélo afin d’être le plus « vélonome » possible. Et l’effet pédagogique est réel puisque 69% des adhérents d’ateliers vélo déclarent réparer eux-mêmes leur vélo contre 43% pour des non adhérents. En plus de cette activité de base, un grand nombre d’ateliers (85%) déclare réaliser des événements afin de promouvoir la pratique quotidienne du vélo. Un certain nombre (39%) s’exerce même au plaidoyer pro-vélo sur leur territoire. Un élément prédomine : les ateliers sont très attentifs à ce que l’accès au vélo se fasse à un coût modeste. Ainsi, la grande majorité d’entre eux (83%) vend des vélos d’occasions et une moitié organise des bourses aux vélos.

Le réemploi des vélos : écologique, économique et source de valeur

Une des premières ressources des ateliers est la récupération de vélos: 68% des cycles étaient destinés à l’abandon et 25% sont directement prélevés en déchetterie (25%). Chaque vélo, qu’il soit entier ou en pièces, est revalorisé dans l’atelier : réparé afin d’être réemployé ou démonté pour alimenter un stock de pièces détachées. En France, l’Heureux Cyclage évalue entre 12.000 et 15.000 le nombre de vélos traités dans les ateliers vélo, contribuant ainsi à la mise en place d’une économie circulaire du vélo à l’échelon local.

Télécharger le document au format pdf:
http://www.heureux-cyclage.org/IMG/pdf/l_heureux_cyclage_-panorama_2011.pdf

Source: http://www.heureux-cyclage.org

Carto party N°3 ! Le 5 février

Troisième rendez-vous pour les cyclistes-cartrographes, le mardi 5 février à 18h15

Rendez-vous devant le monument aux morts, face au Volcan, pour poursuivre et explorer ensuite les installations cyclables du quartier de l’Eure !

Un rapide compte-rendu de la deuxième édition:

1h sur le terrain à sillonner les rues en papotant. Puis une petite mousse en mettant à jour les données sur openstreetmap.

Cela nous a permis de découvrir que tous les sens interdits de ce quartier sont en CSC (contre-sens cyclable). Et donc qu’une bonne partie du quartier en zone 30.
C’est assez agréable pour le vélo. Mise à part l’aménagement raté de la rue Marceau pris d’assaut par les camions de livraison la journée.

Nantes, ville d’accueil Velo-city 2015

En passant

3 villes étaient encore en compétition pour 2015, et, franchement, elles avaient des mérites : Nantes, Bâle et Helsinki. Nantes l’a emporté à la deuxième tentative (elle avait échoué face à Vienne pour 2013), grâce à la mobilisation qu’elle a su créer autour d’elle, notamment ses nombreux partenaires ainsi que l’Etat. Le ministre des Transports s’est même fendu d’une lettre.

 

Evidemment c’est plus facile, allez-vous penser, de mobiliser le gouvernement lorsqu’on lui donne son Premier ministre. Peut-être. En tous cas la France accueillera le congrès international du vélo pour la seconde fois, après Paris en 2003 qui avait été le point de départ d’une politique du vélo en France, se plaît-on à rappeler à Nantes.

C’est une ville « moyenne » qui l’a emporté, représentative des villes européennes à taille humaine, à un moment où on voit bien que les citoyens n’attendent plus : la France des villes renoue avec le vélo, avec l’aide précieuse des services de l’Etat, mais anticipant souvent sur les changements réglementaires, en dehors de toute organisation, sans attendre d’impulsion d’en haut. Synergie et émulation semblent jouer de plus en plus. C’est l’engagement politique qui a fait la différence, à tous les niveaux, et le fait que la candidature avait clairement une dimension nationale. On me rapporte que la délégation de ECF a aussi été fortement impressionnée par la ténacité de la Ville pour obtenir le congrès, tout en poursuivant sa politique du vélo, et par la superbe organisation de la journée des Départements cyclables, précédée de celle des eurovéloroutes…

Nantes est un bon exemple de développement polymorphe qui lui a permis de doubler l’usage du vélo en 3 ans, et même de l’augmenter de 30% sur certains points de comptage. Elle agit sur ses « 3 S », la sécurité, le stationnement, les services. Elle a créé la première zone à trafic limité de France, avait aussi été la première à réintroduire le tramway, elle a créé et développé ses rond-points spéciaux, introduit le tourne-à-droite avant l’heure… la commune de Bouaye a même retiré tous ses feux de signalisation.

Capitale européenne de l’environnement en 2013, 3 fois sacrée ville la plus accessible aux PMR, elle est aussi la ville des Géants, des Machines, et de l’art dans l’estuaire …

Nantes est aussi une des rares villes qui fasse régulièrement l’évaluation de ses actions.

Nantes est située au carrefour des véloroutes européennes n° 6 (les fleuves) qui croise la 3 (les Pèlerins), et de la 1 (la côte atlantique), qui croise la 4 (de la Manche à la Mer Noire). Depuis l’Angleterre, la Belgique, la Suisse, l’Allemagne et l’Espagne ; depuis Paris, Strasbourg et Mulhouse, Dijon, Besançon ou Bordeaux … tous nous pourrons arriver ou repartir à vélo !

En 2015 Nantes sera le vrai rendez-vous international du vélo. C’est à Nantes que savoir et émulation vont jouer à plein. C’est la France qui, pour la seconde fois, accueillera Velo-city !

3 à 5 JUIN 2015 (semaine de la fête du vélo) : 3 jours au lieu des 4 habituels, pour faciliter toutes  les participations.

Le communiqué officiel concernant l’attribution du congrès Velo-city en 2015 à Nantes est en ligne depuis le 16 sur le site de ECF.

http://www.ecf.com/press_release/16-01-2012-nantes-to-host-velo-city-2015-french-bicycle-ambitions/

5ème balade manifestive et conviviale le samedi 16 février 2013 !

Rendez-vous à 14h00 à la plage du Havre. Départ à 14h30.
Gouter participatif aux Docks ou à Coty, selon la météo, vers 16h30.

Samedi 16 février aura lieu la 5ème balade manifestive et conviviale du Havre.

L’objectif des Vélorutions est de sensibiliser tout le monde aux enjeux sociaux, écologiques et en bien-vivre, liés aux questions de la mobilité (lien vers le manifeste). Au delà de l’organisation d’actions manifestives, le collectif se donne pour objectif de porter collectivement la parole des cyclistes souhaitant promouvoir des transports doux et apaisés au Havre. A ce titre, le rôle des Vélorutions est aussi de créer du lien entres les usagers, pour que chacun puisse participer à faire évoluer les infrastructures et les habitudes. Tout le monde est invité à contacter le collectif ; pour simplement partager des idées ; être inscrit sur la liste d’information ; ou pour rejoindre le collectif.

Cette balade sera placée sous le signe de l’intermodalité. Le collectif vous prépare un parcours original et ludique.

Alors, venez nombreux clamer votre amour du vélo et votre envie de le promouvoir, dans la joie et la bonne humeur !

Le collectif LH-Vélorution

Tout le monde est invité à contacter le collectif contact@lh-velorution.fr ;
– pour simplement envoyer des informations utiles aux actions du collectif : propositions d’améliorations, identification aberrations de circulation, autres bonnes idées
– pour être inscrit sur la liste d’information (1 fois par mois environ)
– pour rejoindre le collectif et participer à l’organisation, aux idées, affichages, etc…

Merci de faire circuler cette information en faisant suivre ce message ou en collant des affiches (clic)