La CCI fait fort…

Pour fêter l’arrivée du tramway au Havre, les commerçants organisent deux week-ends promotionnels appelé « Shopping et Tram ».

 

Pour donner plus de lustre à l’opération, ils offrent ….. 6 voitures!

Ils se plaignent (peut-être avec raison) que les travaux du tram leur ont fait perdre une clientèle qui est partie en périphérie. Pour retrouver ces clients perdus, ils leur promettent des voitures qui leur permettront d’aller faire leurs courses ailleurs ….

Il est plus qu’urgent de les informer que les piétons et les cyclistes sont les plus fidèles clients des commerces de centre-ville…

La LH-Velorution dans le poste de radio

Ce vendredi 5 octobre, veille de la 4è Vélorution, la radio Résonances a diffusé dans ses journaux du matin un sujet sur notre collectif et annoncé la mani-festive du lendemain :

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Idée reçue #16 : trop de vélo en ville c’est dangereux

Les bénéfices sanitaires liés à la pratique vélo pourraient être 20 fois supérieur au risque encouru

Stanislas Kraland, HuffingtonPost

Les cyclistes ne savent pas se tenir. Ils brûlent les feux, sont silencieux et -comble de l’incivilité- ils ne mettent jamais leur clignotant. Bref, en milieu urbain, ce sont de véritables plaies mouvantes dont chacun aurait mille raisons de se plaindre. A ceci près que nous ferions tous beaucoup mieux de les imiter.

À en croire une étude très sérieuse publiée par l’Observatoire régional de la santé en Île-de-France, les bénéfices sanitaires d’une pratique régulière du vélo seraient 20 fois supérieurs aux risques encourus. Ses résultats vont même plus loin puisque faire du vélo serait non seulement meilleur pour le moral, mais réduirait aussi le nombre d’accidents.

L’observatoire régional de la santé ne s’est pas uniquement basé sur des faits, mais aussi sur deux projections. Dans chacune, le nombre de cyclistes atteint les 20% à l’horizon 2020, contre 2% en région parisienne aujourd’hui. Dans le premier scénario, ce sont les utilisateurs de transports en commun qui se sont reportés vers le vélo. Dans le second, les automobilistes.

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Idée reçue #23 : Non, le prix de l’essence n’a pas augmenté !

Ivan Best, éditorialiste à La Tribune : 
Si les consommateurs se plaignent du carburant trop cher, son prix relatif a, en fait, baissé : avec une heure de Smic, on peut aujourd’hui acheter 6 litres de super, contre 3,4 litres en 1970. Mais entre-temps, les déplacements contraints se sont multipliés et l’essence est devenue un bien de première nécessité.

« S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche… » Transposée en 2011, que donnerait la célèbre saillie de Marie-Antoinette ? Sans doute, une formule du genre : « si l’essence est trop chère, qu’ils se déplacent en vélo ! » Car la grogne, voire la colère, des consommateurs de 2011 devant la hausse du prix de l’essence, s’apparente à l’évidence à celle des Français de 1789 face à la pénurie de pain. Trop chère l’essence ? Avec 1,52 euro le litre de super 95, en moyenne, selon les derniers relevés disponibles, et parfois plus de 1,80 euro à Paris, les records sont battus. Dire qu’en 2000, le gouvernement Jospin admettait l’existence d’un choc pétrolier, parce que le litre de super était passé au-dessus de 1 euro… Le plein à 100 euros n’est plus un cauchemar d’automobiliste, mais une réalité. Songeons à ce que coûtait 1 litre de super avant le premier choc pétrolier, en 1970 : 1,02 franc, soit 15 centimes d’euro. Les prix ont donc été multipliés par plus de 10, sur la période. Pourtant, il faut relativiser cette envolée. Bien évidemment, les prix de tous les produits ont augmenté, en l’espace d’une quarantaine d’années. Les salaires, aussi. Le Smic horaire, qui atteint aujourd’hui 9 euros valait en 1970… 0,52 euro. Autrement dit, avec une heure de Smic, on achète aujourd’hui presque 6 litres d’essence super, contre 3,4 litres en 1970. En termes relatifs, par rapport à l’évolution du prix d’une heure de travail, celui de l’essence a donc diminué.

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